Note :

Ce livre donne un aperçu des opinions politiques et poétiques d'Ernesto Cardenal, reflétant les sentiments de la contre-culture des années 1970. Il présente des poèmes remarquables, bien que certaines pièces souffrent d'inexactitudes historiques et d'un manque de qualité poétique.
Avantages:⬤ De solides aperçus de la contre-culture latine des années 1970
⬤ de la poésie émouvante et imaginative
⬤ une bonne introduction
⬤ une valeur éducative.
Quelques inexactitudes historiques ; certaines pièces, comme « Trip to New York », sont considérées comme pompeuses et manquant de qualité poétique.
(basé sur 2 avis de lecteurs)
Zero Hour and Other Documentary Poems
Zero Hour and Other Documentary Poems rassemble dans une traduction anglaise huit des plus longs poèmes du prêtre marxiste passionné du Nicaragua, Ernesto Cardenal, décrit dans le Times Literary Supplement comme « le poète socialement engagé le plus remarquable de sa génération en Amérique espagnole ». « Son œuvre, comme celle de Pablo Neruda, est ouvertement politique ; comme celle d'Ezra Pound, ses poèmes illustrent l'histoire à une échelle épique - mais la voix est bien la sienne et parle du cœur d'un pays enfoncé depuis des générations dans la pauvreté, l'oppression et la tourmente.
À la fois activiste et contemplatif, Cardenal a maintenu des liens étroits avec les guérillas sandinistes tout en vivant une forme de christianisme primitif dans son établissement religieux de Notre-Dame de Solentiname, sur une île du lac Nicaragua. À la fin de 1977, dans un contexte de violence civile croissante, la Garde nationale nicaraguayenne a complètement détruit la communauté de Solentiname, et Cardenal s'est enfui au Costa Rica voisin, où il a poursuivi ses efforts au nom du mouvement révolutionnaire.
Lors de l'effondrement final de la dictature de Somoza en 1979, il est revenu au Nicaragua en tant que nouveau ministre de la culture de son pays. Couvrant un quart de siècle, les poèmes de Zero Hour constituent un témoignage vivant de la lutte continue contre l'exploitation flagrante et l'indifférence brutale à l'égard de l'humanité commune.