Note :

Les critiques soulignent que le livre de William Inboden constitue un examen important de la relation entre la religion et la politique étrangère américaine, en particulier à l'époque de la guerre froide. L'ouvrage est apprécié pour la découverte de faits moins connus et l'analyse scientifique de la manière dont les croyances religieuses ont influencé diverses politiques étrangères, en particulier la stratégie d'endiguement contre le communisme.
Avantages:L'ouvrage est bien documenté et offre des perspectives opportunes sur les questions actuelles d'intolérance religieuse. Il met l'accent sur l'influence historique de la religion sur la politique étrangère américaine, en particulier pendant la guerre froide, ce qui en fait un ouvrage essentiel pour ceux qui étudient ce domaine. Les critiques ont noté que l'ouvrage se concentrait sur la période importante de 1945 à 1960 et qu'il préparait le terrain pour les futures politiques étrangères des États-Unis.
Inconvénients:Certains lecteurs peuvent trouver l'objectif trop étroit, car le livre étudie principalement une période spécifique plutôt que de fournir une histoire plus large de la politique étrangère américaine. La critique ne mentionne pas d'inconvénients particuliers concernant le style d'écriture ou l'accessibilité, mais la nature spécialisée du contenu pourrait limiter son attrait pour un public plus large.
(basé sur 2 avis de lecteurs)
Religion and American Foreign Policy, 1945-1960: The Soul of Containment
La guerre froide était à bien des égards une guerre de religion. Les présidents Truman et Eisenhower, ainsi que d'autres dirigeants américains, étaient convaincus que les droits de l'homme et les libertés étaient conférés par Dieu, que Dieu avait appelé les États-Unis à défendre la liberté dans le monde et que le communisme soviétique était particulièrement mauvais en raison de son athéisme et de son hostilité à l'égard de la religion.
Outre les préoccupations sécuritaires et économiques, ces convictions religieuses ont également contribué à déterminer la façon dont les États-Unis ont défini l'ennemi et la manière dont ils ont mené le conflit. Pendant ce temps, les églises protestantes américaines n'ont pas su saisir l'occasion. Les divergences internes sur la théologie et la politique, ainsi que la résistance à la coopération avec les catholiques et les juifs, ont entravé les dirigeants protestants au niveau national et international.
Frustrés par ces querelles intestines, Truman et Eisenhower ont tenté de construire une nouvelle religion civile. Cette théologie publique a été utilisée pour mobiliser le soutien national en faveur des mesures de la guerre froide, pour déterminer les limites stratégiques de l'endiguement, pour appeler les personnes de toutes les confessions religieuses du monde entier à s'unir contre le communisme et pour saper l'autorité des gouvernements communistes dans leur propre pays.