Note :

Le livre de Karen Cox propose un examen approfondi de l'histoire et des implications des monuments confédérés aux États-Unis, en particulier en relation avec la suprématie blanche et la mémoire du Sud. Bien qu'il ait été salué pour sa profondeur et son écriture captivante, certains critiques l'ont critiqué pour ses préjugés et son récit historique unilatéral.
Avantages:Le livre est remarqué pour son excellente recherche, son analyse détaillée et ses liens incisifs entre les contextes historiques et modernes des monuments confédérés. Les lecteurs l'ont trouvé instructif, révélateur et une contribution significative à la compréhension d'un sujet controversé. De nombreux lecteurs ont apprécié l'accessibilité de l'ouvrage et la prose attrayante qui rend les questions complexes digestes.
Inconvénients:Les critiques ont souligné que le livre présente une perspective biaisée, manquant d'un point de vue équilibré sur l'histoire des monuments confédérés. Certains affirment qu'il penche fortement vers une représentation négative de l'héritage sudiste et de la suprématie blanche, tandis que d'autres estiment qu'il n'apporte que peu d'éléments nouveaux dans les débats en cours. Quelques critiques l'ont décrit comme trop politiquement correct ou rempli d'un « jargon absurde » qui nuit à son argumentation.
(basé sur 16 avis de lecteurs)
No Common Ground: Confederate Monuments and the Ongoing Fight for Racial Justice
En ce qui concerne les monuments confédérés, il n'y a pas de terrain d'entente.
Les débats polarisés sur leur signification se sont intensifiés, donnant lieu à des manœuvres législatives pour préserver les statues, à des batailles juridiques pour les retirer et à des foules déchaînées qui prennent les choses en main. Ces conflits font rage depuis plus d'un siècle, mais ils n'ont jamais été aussi intenses qu'aujourd'hui.
Dans ce récit révélateur des efforts déployés pour élever, préserver, protester et retirer les monuments confédérés, Karen L. Cox décrit ce que ces statues représentaient pour ceux qui les ont érigées et comment un mouvement s'est créé pour forcer une remise en question. Elle montre avec lucidité les forces qui ont poussé les Blancs du Sud à ériger des balises de la suprématie blanche, ainsi que la manière dont le sentiment anti-monuments, largement étouffé à l'époque de Jim Crow, est revenu avec le mouvement des droits civiques et a pris de l'ampleur dans les décennies qui ont suivi la loi de 1965 sur le droit de vote.
Les défenseurs des monuments ont réagi en adoptant des lois sur le patrimoine visant à bloquer les efforts déployés pour retirer ces statues, mais tout en s'efforçant de préserver la vision de la Cause perdue de l'histoire du Sud, les militants des droits civiques, les élus noirs et les mouvements de citoyens ordinaires se sont battus avec plus d'acharnement pour reprendre l'histoire. Opportun, accessible et essentiel, No Common Ground est l'histoire de ces sentinelles de pierre apparemment invincibles qui commencent tout juste à tomber de leur piédestal.