Note :

BECAUSE est un mémoire lyrique qui explore l'enfance traumatique de l'auteur à travers la poésie. Il a été salué pour sa profondeur émotionnelle et son talent poétique, et a trouvé un écho chez les poètes comme chez les non poètes. Le livre est décrit comme obsédant, magnifiquement écrit et significatif dans son exploration des expériences et des relations humaines.
Avantages:Un premier livre étonnant écrit par un poète brillant, accessible aux poètes comme aux non poètes, profondément émouvant et émotif, magnifiquement écrit, incitant à une réflexion profonde sur les relations humaines, obsédant et inoubliable, et suscitant un large éventail d'émotions.
Inconvénients:Certains lecteurs ont été surpris par le format poétique, s'attendant plutôt à une biographie, tandis que d'autres ont trouvé le sujet difficile en raison des thèmes traumatisants qu'il aborde.
(basé sur 10 avis de lecteurs)
Because: A Lyric Memoir
Les mémoires lyriques dévastatrices de Joshua Mensch, Because, explorent avec une puissance littéraire et une sophistication extraordinaires le pouvoir toxique des adultes qui s'en prennent aux enfants dont ils ont la charge. L'histoire commence lorsque Mensch a dix ans et qu'il rencontre pour la première fois Don, le charmant directeur d'un camp de vacances pour jeunes et ami de longue date de ses parents.
Il s'ensuit un récit poignant d'abus sexuels et psychologiques, raconté du point de vue évolutif d'un enfant qui entre dans l'adolescence. Because se déroule à travers une série de scènes précises, dignes d'un bijou, qui restituent avec vivacité et précision les paysages changeants et incertains de la mémoire de l'enfance.
Sa musique rapide et convaincante, propulsée par la litanie puissante du mot "parce que", construit un récit déchirant d'une puissance authentique dont les personnages sont aussi complexes et pleinement réalisés que ceux d'un roman. Une prise en charge sans faille des vulnérabilités et des dangers de l'enfance, Because ne succombe ni à l'apitoiement ni aux platitudes, mais trouve plutôt sa consolation dans le pouvoir de guérison de son propre acte narratif.