
Palace of Culture
Palace of Culture est un journal de rêve qui entraîne le lecteur dans un engagement personnel et surréaliste avec la complexité déconcertante de la culture populaire contemporaine. À l'instar de son œuvre précédente Red Roses, Palace est une œuvre en roue libre qui incite le lecteur à participer à sa construction même. La superposition de l'onirisme à la culture populaire aboutit à un entrelacement intrigant de significations symboliques (la notation et la mise en œuvre d'états intérieurs de sentiment et d'être) avec les décisions arbitraires de marketing de notre scène culturelle élargie. Le langage du Palais de la culture n'est pas seulement le support du sujet, mais une source de révélation elle-même, un phantasme. C'est quelque chose qui est rêvé par son auteur et son lecteur, dans le palais, à quatre heures du matin.
"Le travail d'Ania Walwicz a toujours traversé les genres, les modes et les registres, amenant l'autoréflexivité et la métapoétique comme des présences matérielles sur la scène de la production, mettant en scène le sujet en train de se faire, le sujet en train de se faire... Inspirée par les grands fabulistes comme Kafka et Dostoïevski, elle réactive les traditions avant-gardistes de Stein, Joyce, Schwitters à travers les multiples lentilles de la psychanalyse.
Psychanalyse". -Marion Campbell.
Plus rythmée et haletante que la "prose", plus menaçante que la "poésie"... c'est la langue comme marque, le désir transgressif qui subvertit les forces de la répression... Elle a développé de nouvelles formes stylistiques, la relation insaisissable entre le maintenant et le toujours qui habite le miroir et la scène. On se souvient de la caractérisation par Breton de la beauté comme convulsive, comme le train qui résonne dans la gare sans la quitter ni l'avoir quittée". -Eden Liddelow.
"L'esprit artistique d'Ania Walwicz : ludique... et sombre". -Jessica Wilkinson.