Note :

Le livre « Notes on the Landscape of Home » de Susan Hand Shetterly est très apprécié pour son écriture exquise et ses réflexions profondes sur la nature et la vie. Les critiques apprécient son langage poétique, ses essais perspicaces et le mélange de recherches scientifiques et de descriptions lyriques. Ce livre est à la fois une source d'inspiration et un signal d'alarme sur les questions environnementales, en particulier dans le Maine. Les lecteurs le trouvent captivant et facile à lire, ce qui le rend adapté à une lecture rapide pendant les moments libres.
Avantages:⬤ Magnifiquement écrit dans un langage poétique.
⬤ Il offre une vision profonde de la nature et de la vie.
⬤ Combine la recherche scientifique et la description lyrique.
⬤ Inspire la conscience et l'appréciation de l'environnement.
⬤ Les essais courts facilitent la prise en main et la lecture.
⬤ Réfléchit sur des thèmes environnementaux importants.
Certains lecteurs auront peut-être l'impression qu'il faut relire l'ouvrage pour en apprécier toute la profondeur.
(basé sur 6 avis de lecteurs)
Notes on the Landscape of Home
"Si vous prêtez attention à la terre où vous vivez, vous entrez en conversation avec elle, jusqu'à ce qu'elle devienne une voix à l'intérieur de vous, et que certaines des frontières entre vous et elle se dissolvent", écrit Susan Hand Shetterly.
Dans ce recueil d'essais élégants, dépouillés et souvent passionnés, Shetterly explore ce que c'est que de vivre dans une ville côtière du Down East et de prêter attention, au fil du temps, à ce qu'elle offre en termes de terre, d'eau, de faune et de flore, et de communauté. Elle s'inspire de Henry David Thoreau et de Wendell Berry, qui prônent les vertus du maintien dans un lieu donné, estimant que plus nous nous enfonçons dans le paysage de notre maison, plus nous en apprenons sur le monde.
Comme dans beaucoup d'autres endroits, ce lieu particulier est en difficulté. Mme Shetterly célèbre le travail des communautés pour restaurer les environnements que leurs habitants connaissent et aiment, et examine de près ce qui est en train de changer et ce qui a été perdu. Elle s'intéresse notamment au rétablissement du pygargue à tête blanche, à la réintroduction du dindon d'Amérique dans le Maine et à la tendance du vautour fauve à remonter vers le nord.
Elle écrit également sur les migrations des oiseaux de rivage, le thon rouge, les baleines à bosse et les baleines franches dans le golfe du Maine, le comptage des gaspareaux le long d'un cours d'eau au printemps, la culture des algues dans une baie, la renaissance d'une forêt, l'île qui lui a donné l'espace imaginatif dont elle avait besoin, et bien d'autres choses encore. Elle raconte comment elle et ses voisins se sont tenus compagnie à distance pendant les longs mois de la pandémie, et elle célèbre la culture côtière, son histoire particulière et profonde qui ancre le sentiment d'appartenance à un lieu.