Note :

Ce livre présente une compilation de biographies de commerçants de fourrures et de voyageurs français, donnant un aperçu de leurs contributions au commerce des fourrures dans l'Ouest américain. Si certains lecteurs l'ont trouvé instructif, d'autres ont critiqué le style d'écriture, jugé aride et peu engageant, suggérant que d'autres ouvrages sur le sujet sont plus agréables à lire.
Avantages:⬤ Cette collection complète de biographies de commerçants de fourrures et de voyageurs français détaille leurs vies et leurs contributions.
⬤ Contient des entrées significatives et concises qui donnent un aperçu des difficultés et du mode de vie de ces premiers pionniers.
⬤ L'introduction de Janet Lecompte est considérée comme engageante et informative.
⬤ Il s'agit d'une bonne référence pour d'autres lectures grâce aux bibliographies fournies.
⬤ Le style d'écriture est critiqué comme étant trop rigide, pédant et rappelant des méthodes d'enseignement historique peu inspirantes.
⬤ Manque de profondeur dans la discussion de l'histoire de la traite des fourrures et de son contexte plus large.
⬤ Certains contenus sont répétitifs par rapport à des entrées trouvées dans d'autres ouvrages du même auteur.
⬤ Peut ne pas intéresser les lecteurs qui ne sont pas déjà intéressés par le sujet.
(basé sur 4 avis de lecteurs)
French Fur Traders and Voyageurs in the American West
« Les Français ont largement devancé les Anglais au début du Far West, non seulement dans le temps, mais aussi en nombre et en importance historique », écrit Janet Lecompte dans son introduction à French Fur Traders and Voyageurs in the American West (Traiteurs de fourrures et voyageurs français dans l'Ouest américain).
Ils ont été les premiers à naviguer sur le Mississippi et ses affluents, et ils ont fondé Saint-Louis et La Nouvelle-Orléans. Bien que la France ait perdu ses possessions nord-américaines en 1763, des milliers d'indigènes sont restés sur le continent.
Nombre d'entre eux étaient des voyageurs de la Compagnie de la Baie d'Hudson, dont les descendants rejoindraient les compagnies américaines de traite des fourrures qui sillonnaient l'Ouest trans-mississippien. Ce volume documente le fait qu'au XIXe siècle, les Français ont dominé le commerce des fourrures aux États-Unis. Vingt-deux biographies, tirées de l'ouvrage classique en dix volumes de LeRoy R.
Hafen, The Mountain Men and the Fur Trade of the Far West, représentent une variété d'origines et de classes sociales, de types de travail et de zones de commerce. On y trouve des trappeurs qui se sont joints à l'entreprise malheureuse de John Jacob Astor sur le Pacifique, des négociants de Saint-Louis qui ont transporté des marchandises vers le Nouveau-Mexique espagnol le long de la piste de Santa Fe, et ceux qui ont fait du commerce avec les Indiens dans les plaines et les montagnes de l'Ouest.