Note :

Il s'agit d'un roman épistolaire qui défend la messe catholique d'avant Vatican II à travers des lettres écrites par un évêque, explorant les thèmes de la tradition, de la modernité et de la justice sociale au sein de l'Église. Il associe un commentaire réfléchi à un style narratif qui a trouvé un écho favorable auprès des lecteurs.
Avantages:Le roman est bien écrit et incite à la réflexion, offrant une perspective unique sur le catholicisme traditionnel. Il est captivant et passionnant, avec des personnages riches en profondeur et des commentaires perspicaces sur les pratiques de l'Église et les questions de société. Les lecteurs apprécient la défense de la messe en latin et trouvent les lettres émouvantes et inspirantes.
Inconvénients:Certaines critiques soulignent le format inhabituel des lettres fictives du roman, qui peut ne pas plaire à tous les lecteurs. En outre, certaines critiques portent sur le traitement des questions de justice sociale au sein de l'Église, suggérant un manque potentiel d'équilibre dans le traitement de thèmes sociopolitiques plus larges.
(basé sur 7 avis de lecteurs)
Mitre and Crook (Catholic Traditionalist Classics)
L'évêque Edmund Forester, observant son petit diocèse de Stamford, était bouleversé par ce qu'il voyait. Le renouveau promis par le Concile Vatican II avait produit... un désastre. Le père Sludge organisait des « eucharisties » avec des nonnes en pantalon qui lisaient le porno de Beardsley et la révolution de Marx. Les pasteurs vidaient leurs sanctuaires et vendaient les objets d'église. Une cabale de prêtres modernistes purgeait les écoles diocésaines des catholiques traditionnels. Il était temps, décida l'évêque, de lancer sa bombe : une lettre au clergé du diocèse, dans laquelle il autorise la célébration régulière de l'ancienne messe, corrige les pires abus de la nouvelle messe, impose la réception de la communion à genoux et interdit la communion dans la main. La bombe déclenche des explosions et des contre- explosions jusqu'à Rome. Les forces en présence se préparent à l'affrontement.
La façon dont la question est résolue constitue le thème d'un roman unique dans les annales de la littérature catholique. Il prend la forme de lettres de l'évêque lui-même : un dur combattant - et un saint ; un homme d'humilité et de charité - avec un nez pour l'humiliation et un œil pour l'absurde. Ce qui ressort de ces lettres remarquables, c'est un évêque pour l'éternité, pas comme ceux que l'on rencontre de nos jours. Mais en même temps que cet homme extraordinaire, nous avons droit aux analyses les plus incisives de la crise de l'Église catholique jamais imprimées. Ce que des écrivains plus ennuyeux mettent des chapitres et des livres à dire, Mgr Forester le déclame en quelques pages. Et de manière inoubliable.
Avec le fossé qui ne cesse de se creuser entre tradition et modernisme, Vetus et Novus, le roman du père Houghton s'avère, en tout état de cause, plus pertinent, plus humoristique et plus stimulant que lors de sa première parution en 1979