Note :

Ce livre propose une exploration approfondie de l'engagement de la Norvège en faveur de la paix au Sri Lanka, en détaillant les efforts et les défis rencontrés. Alors que certains évaluateurs l'ont trouvé fascinant et utile pour la recherche, d'autres l'ont critiqué en raison de préjugés et d'omissions dans la présentation d'un récit équilibré.
Avantages:Le livre offre un compte-rendu détaillé des efforts diplomatiques de la Norvège, ce qui le rend utile pour la recherche universitaire et potentiellement intriguant pour les lecteurs généraux intéressés par la diplomatie internationale.
Inconvénients:Ses détracteurs affirment que l'ouvrage propose un récit erroné, omet des perspectives critiques sur le processus de paix et n'analyse pas suffisamment le rôle de la Norvège dans la guerre civile sri-lankaise. Il a été décrit comme partial et trop axé sur le point de vue de la Norvège, ignorant les critiques significatives émanant de sources locales.
(basé sur 3 avis de lecteurs)
To End a Civil War: Norway's Peace Engagement in Sri Lanka
Entre 1983 et 2009, le Sri Lanka a été le théâtre d'une guerre civile acharnée entre le gouvernement et les Tigres tamouls, qui cherchaient à créer un État tamoul indépendant. En mai 2009, la guerre a pris fin de manière violente avec la défaite écrasante des Tigres tamouls face à l'armée sri-lankaise. Mais avant cette fin sinistre, l'espoir d'une fin pacifique du conflit était présent depuis un certain temps. Un accord de cessez-le-feu a été conclu au début de l'année 2002 et, pendant près de cinq ans, une série de pourparlers de paix entre les deux parties a eu lieu en Thaïlande, au Japon, en Norvège, en Allemagne et en Suisse.
To End a Civil War raconte l'histoire de la tentative de pacification du Sri Lanka. Il raconte en particulier comment une nation européenne lointaine - la Norvège - en est venue à jouer un rôle central dans les efforts visant à mettre fin au conflit, et ce que sa petite équipe de médiateurs dévoués a fait dans ses efforts inlassables pour atteindre ce qui s'est finalement avéré être l'objectif insaisissable d'une paix négociée.
Ce faisant, il comble une lacune importante dans notre compréhension du conflit sri-lankais. Mais il éclaire aussi en détail un problème beaucoup plus vaste : l'intense fragilité qui entoure les processus de paix et les efforts extraordinaires que leurs partisans déploient souvent pour les faire progresser.