Note :

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Dans la suite du Codex Mojaodicus, le Manhatitlán expérimental de Steven Alvarez revient au mode mythopoétique pour construire un réseau de rythmes, de dessins, d'images, de langues et de voix superposés, dont le point nodal est centré sur la ville mexicaine de New York, le passé, le présent et l'avenir.
Le roman en vers tisse des récits, des histoires et des histoires dans une langue chingazo qui va droit à la panza.