Note :

Le livre « Nazis And The Cinema » de Susan Tegel contient des articles bien documentés sur les principaux films de propagande du Troisième Reich. Il fournit une analyse détaillée de ces films, de leur production et de leur contexte historique, mais sa portée est quelque peu limitée, car il manque des discussions sur d'autres genres et sur certains films critiques.
Avantages:⬤ Une analyse détaillée et bien documentée
⬤ offre un aperçu précieux des principaux films de propagande et de leur impact historique
⬤ constitue un bon ouvrage de référence avec des notes de bas de page et des ressources exhaustives.
⬤ Portée limitée, manque de couverture des films autres que les principaux films de propagande
⬤ contient plusieurs erreurs factuelles et fautes de frappe qui nuisent à sa crédibilité
⬤ se termine abruptement sans discussion suffisante sur l'héritage des films.
(basé sur 3 avis de lecteurs)
Nazis and the Cinema
Avant l'avènement de la télévision, le cinéma était un moyen essentiel de divertissement et d'information.
Le régime nazi, qui a hérité de la plus grande industrie cinématographique en dehors d'Hollywood, l'a bien compris, certaines des images les plus mémorables d'Hitler et de son parti étant tirées du film de Leni Riefenstahl, Triomphe de la volonté. Susan Tegel a rédigé un compte rendu complet des films réalisés dans l'Allemagne nazie entre 1933 et 1945, y compris le tristement célèbre long métrage Jud S ss et le documentaire de compilation Der Ewige Jude.
Elle étudie en détail la manière dont les réalisateurs étaient contrôlés et utilisés par le régime et examine d'autres films moins connus mettant en scène des personnages juifs et la manière dont leur image diffère d'un film à l'autre. Elle se penche également sur l'industrie elle-même, sa réorganisation, son financement, les interventions du ministère de la Propagande dirigé par Goebbels, les compromis que les gens devaient faire, le carriérisme et les dangers auxquels certains étaient confrontés, qu'il s'agisse du chômage ou d'une situation pire encore.