Note :

Ce livre est un récit personnel et nostalgique de la vie de Frédéric Mistral, qui évoque ses expériences en Provence et sa contribution à la renaissance de la langue provençale. Il est décrit comme un mémoire romantique et engageant qui trouve un écho auprès des lecteurs qui apprécient les thèmes de la vie rurale et de l'héritage culturel.
Avantages:⬤ Récit intéressant et captivant
⬤ riche en nostalgie et en réflexion sur l'enfance
⬤ célèbre la renaissance de la langue provençale
⬤ capture magnifiquement l'essence de la vie rurale en Provence
⬤ plaira aux fans de Marcel Pagnol.
Peut être trop sentimental pour certains lecteurs ; la représentation d'un passé idéalisé pourrait être perçue comme une évasion.
(basé sur 4 avis de lecteurs)
The Memoirs of Frdric Mistral
Frdric Mistral (1830-1914) est sans aucun doute le plus grand poète provençal moderne et le plus grand défenseur de sa Provence natale, l'esprit directeur d'un groupe de troubadours de l'après-guerre qui ont fait revivre et ont raffiné la langue du sud de la France en tant que moyen d'expression littéraire. Pour cette réalisation et pour sa propre poésie, Mistral a reçu le prix Nobel en 1904.
Il a fait don de l'argent du prix au musée du folklore qu'il avait fondé à Arles. Deux ans plus tard, à l'âge de soixante-seize ans, Mistral publia son charmant livre de Mémoires, qui n'est pas tant une autobiographie qu'un souvenir de la vie des gens ordinaires de la campagne dans ses jeunes années, rempli d'anecdotes, de contes, de chansons folkloriques et de poèmes délicieux. Rédigés dans le style détendu d'un vieux monsieur qui se souvient du bon vieux temps, les Mémoires décrivent les circonstances de l'enfance et de la jeunesse de Mistral - les paysages provençaux, la vie saisonnière de la ferme, les observances religieuses et les festivités saisonnières, dont beaucoup sont manifestement d'origine païenne.
Bien qu'il ait fait des études classiques et juridiques à Avignon et à Aix, Mistral ne se sent pas à sa place parmi les bourgeois francophones et retourne à la ferme familiale pour consacrer sa vie à écrire pour les simples paysans de sa région. Il commence bientôt son long poème Mireio (transformé par la suite en opéra Mireille par Gounod), dont l'héroïne est modelée sur les paysannes qu'il voyait et côtoyait quotidiennement. A la même époque, il forme avec quelques autres jeunes gens le Félibrige, société vouée à la restauration de la langue provençale et à la conservation des traditions locales.
Les Mémoires se terminent par la mort du père du jeune Mistral et le succès de Mireio (1859), si discret qu'on ne soupçonne pas que l'auteur a été salué comme un poète majeur alors qu'il n'a qu'une vingtaine d'années. Mistral a écrit ses Mémoires en provençal et les a lui-même traduits en français. Une première traduction anglaise (abrégée et paraphrasée à partir de la version française) a été publiée en 1907 et est épuisée depuis lors.
Dans sa nouvelle traduction, George Wickes, de l'université de l'Oregon, a exploité le monumental dictionnaire de Mistral, Lou Tresor du Flibrige. Cette édition illustrée comprend les textes originaux des chansons et des vers provençaux, avec les versions anglaises du professeur Wickes imprimées en face.