Note :

Les critiques soulignent que « The Man-Eaters of Tsavo » est un mémoire captivant et historiquement significatif de J.H. Patterson, qui raconte son expérience de la construction d'un chemin de fer dans l'Afrique coloniale, tout en faisant face à un couple de lions mangeurs d'hommes notoires. Le livre est décrit comme une aventure captivante avec de nombreux détails sur le paysage, la faune et les cultures locales. Cependant, le texte reflète les attitudes de l'époque, y compris un racisme désinvolte et des descriptions de pratiques de chasse qui peuvent ne pas plaire aux lecteurs d'aujourd'hui.
Avantages:Récit captivant, significatif sur le plan historique, riches descriptions des paysages et de la faune africaine, style d'écriture accessible, personnage fascinant de J.H. Patterson, événements bien documentés, excellent pour les amateurs d'aventure et d'histoire, bonne qualité de l'édition Kindle.
Inconvénients:Contient un langage raciste et des attitudes dépassées reflétant son contexte colonial, des parties importantes sans rapport avec les lions, manque de photos dans certaines éditions, peut être rebutant en raison des représentations de la chasse et de l'abattage de trophées, critiques mitigées sur les différentes éditions disponibles.
(basé sur 295 avis de lecteurs)
Man-Eaters of Tsavo
En 1898, John H. Patterson est arrivé en Afrique de l'Est avec pour mission de construire un pont ferroviaire sur la rivière Tsavo.
Pendant plusieurs semaines, Patterson et sa main-d'œuvre, essentiellement indienne, sont systématiquement pris en chasse par deux lions mangeurs d'hommes. Au total, 100 ouvriers ont été tués et l'ensemble du projet de construction du pont a été retardé. En plus d'être traqué par les lions, Patterson devait se protéger contre ses propres ouvriers, de plus en plus hostiles et mutins, alors qu'il partait à la recherche des mangeurs d'hommes et qu'il les tuait.
Le récit que fait Patterson du règne de terreur des lions et de ses propres tentatives pour les tuer est digne des plus grandes aventures. Prenons par exemple cette description des suites d'une attaque de lions : « ...
nous nous sommes immédiatement mis à la poursuite des brutes, M. Dalgairns étant persuadé d'avoir blessé l'une d'entre elles, car il y avait sur le sable une trace semblable à celle des orteils d'un membre cassé.... nous avons aperçu dans la pénombre ce que nous avons d'abord pris pour un lionceau ; un examen plus approfondi a cependant montré qu'il s'agissait des restes du malheureux coolie, que les mangeurs d'hommes avaient manifestement abandonnés à notre approche.
Les jambes, un bras et la moitié du corps avaient été dévorés, et ce sont les doigts raides de l'autre bras traînant sur le sable qui avaient laissé les marques que nous avions prises pour la piste d'un lion blessé.... » Ce récit classique de mort, de courage et de terreur dans la brousse africaine est toujours aussi captivant, même après toutes ces années.