Note :

Le livre « The Womanist Preacher » du Dr Kimberly Johnson propose une analyse rhétorique approfondie des sermons de cinq prédicatrices afro-américaines, explorant la manière dont la pensée féministe est adaptée au contexte de la congrégation. L'ouvrage est bien documenté et présente un aperçu clair des techniques rhétoriques de la prédication féministe.
Avantages:L'ouvrage fait œuvre de pionnier en s'intéressant à la rhétorique des prédicateurs féministes afro-américains. Il fournit une analyse textuelle détaillée, organisée autour des principes féministes. Le contenu est informatif et l'analyse est claire et digeste, ce qui la rend accessible aux chercheurs et aux étudiants dans des domaines connexes. Les lecteurs ont apprécié la puissance des sermons et les informations précieuses fournies par la perspective féministe.
Inconvénients:Certains lecteurs pourraient trouver l'accent mis sur la prédication féministe limité s'ils recherchent une exploration plus large des styles de prédication. En outre, ceux qui ne sont pas familiers avec les concepts du féminisme peuvent avoir besoin de connaissances préalables pour apprécier pleinement les nuances de l'analyse de Johnson.
(basé sur 2 avis de lecteurs)
The Womanist Preacher: Proclaiming Womanist Rhetoric from the Pulpit
Le prédicateur féministe : Proclaiming Womanist Rhetoric from the Pulpit procède à une analyse textuelle minutieuse de cinq sermons féministes afin de répondre à la question suivante : comment la prédication féministe tente-t-elle de transformer/adapter les principes de la pensée féministe pour les rendre rhétoriquement viables dans l'Église ? Et qu'est-ce qui est gagné et perdu dans cette démarche ? Les sermons proviennent de cinq femmes considérées comme des exemples de prédication féministe : Elaine M. Flake, Gina M.
Stewart, Cheryl Kirk-Duggan, Melva L. Sampson et Claudette A.
Copeland. Cet ouvrage est le premier à disséquer la rhétorique de la prédication féministe, à classer les sermons féministes selon les quatre principes de la prédication féministe et à créer quatre modèles rhétoriques qui reflètent les attributs rhétoriques des quatre catégories ou principes différents que Stacey Floyd-Thomas utilise pour représenter la définition « féministe » d'Alice Walker.