Note :

Le livre fournit une critique bien documentée des admissions dans les universités d'élite et de l'impact des facteurs socio-économiques sur l'accès à l'éducation, offrant un aperçu important de l'inégalité dans l'enseignement supérieur. Si certains le trouvent révélateur et instructif, d'autres estiment qu'il répète excessivement ses points clés, ce qui le rend trop long par rapport au message qu'il délivre.
Avantages:⬤ Bien documenté
⬤ révèle des questions importantes concernant les admissions à l'université et les inégalités socio-économiques
⬤ suggère des améliorations pour le système éducatif
⬤ très instructif.
Répétitif et long ; certains lecteurs pensent qu'il aurait pu être condensé en un article plus court.
(basé sur 3 avis de lecteurs)
The Merit Myth: How Our Colleges Favor the Rich and Divide America
Un regard révélateur et opportun sur la façon dont les universités alimentent les inégalités auxquelles elles sont censées remédier, accompagné d'un appel - et d'une vision - pour le changement.
Les universités défendent farouchement le système d'enseignement supérieur américain, arguant qu'il récompense les enfants brillants qui ont travaillé dur. Mais ce n'est pas le cas. Comme le montre le récent scandale des pots-de-vin, les inégalités sociales et la quête de richesse et de prestige des universités favorisent les enfants privilégiés. Pour Anthony P. Carnevale, spécialiste et critique de l'éducation, il est clair que les universités ne sont pas les lieux d'aspiration et d'égalité des chances qu'elles devraient (et prétendent) être.
The Merit Myth" (Le mythe du mérite) explore en profondeur les dysfonctionnements endémiques de l'enseignement supérieur aujourd'hui et critique un système qui fait l'éloge de la mobilité sociale et de la méritocratie, alors qu'il n'offre que peu de choses en la matière. Grâce à des politiques qui exacerbent les inégalités, notamment en finançant généreusement les aides dites fondées sur le mérite plutôt qu'en élargissant les possibilités offertes à ceux qui en ont le plus besoin, les universités américaines - la voie présumée vers un meilleur avenir financier - sont malheureusement (et dans certains cas criminellement) complices de la reproduction des privilèges raciaux et de classe à travers les générations.
Ce livre opportun et incisif plaide en faveur d'un déblocage du jeu en réduisant considérablement le poids du SAT/ACT.
Mesurer les universités en fonction de leurs résultats et non de leurs apports.
Concevoir des plans d'action positive qui respectent la relation entre la race et la classe.
Et faire de 14 le nouveau 12, en garantissant à chaque Américain une éducation publique de la maternelle à la terminale. Le mythe du mérite montre la voie à suivre pour que l'enseignement supérieur devienne le phare des opportunités qu'il est censé être.