Note :

Il n'y a actuellement aucun avis de lecteur. La note est basée sur 7 votes.
The Limit
Valentia et Romer Wyburn vivent ce qui semble être un mariage typique de l'époque édouardienne. La belle Valentia a trouvé le beau Romer, solide et silencieusement dévoué, un peu plus terne qu'elle ne l'espérait, et sa bonne humeur l'a poussée à rechercher un cousin éloigné, l'artiste élégant mais pauvre Harry de Freyne, dont l'attitude mondaine et amusante lui convient admirablement. Ils entretiennent une liaison qu'ils espèrent discrète.
Pendant ce temps, Daphné, la jeune sœur de Valentia, est poursuivie par un riche ami américain de Harry, Matthew Van Buren, qui vénère les femmes avec un respect typiquement transatlantique. Harry trouve son attitude inutile, étant beaucoup plus égoïste et pratique dans ses objectifs en ce qui concerne le beau sexe. Malheureusement pour Van Buren, Daphne n'est pas impressionnée non plus ; son cœur est déjà captivé par Cyril Foster, un "baby Guardsman" dont le manque de richesse est un problème, mais qui plaît à Daphne, au grand dam de ceux qui veulent la voir s'installer confortablement dans la vie.
Valentia et Harry parviendront-ils à s'en sortir ? Que se passera-t-il si les maigres revenus artistiques de Harry finissent par s'éteindre complètement ? Épousera-t-il la richissime Miss Walmer, qui, comme presque toutes les femmes, trouve son charme facile extraordinairement attirant, mais dont la saine passion pour le hockey et le teint floride ne lui plaisent pas le moins du monde ? L'ami des Wyburn, le dramaturge à succès Hereford Vaughan, sera-t-il en mesure d'aider Valentia à comprendre ce qu'elle risque ? La liaison s'emballe et les deux hommes s'enhardissent de plus en plus, jusqu'à ce qu'une conversation entendue par hasard mette le feu aux poudres : la limite est atteinte. Étonnamment, c'est le silencieux Romer Wyburn lui-même qui apporte une réponse très inattendue.
Cette comédie délicieusement spirituelle avec des touches de drame plus profond est le troisième roman d'Ada Leverson ; il a été publié pour la première fois en 1911.