
Si, dans le cours ardu de l'exécrable existence de l'homme, il ne connaît pas le "Malheur", comment peut-il alors connaître l'"Aventure" ? Ce n'est qu'en passant d'un côté à l'autre que l'on peut mieux apprécier la différence, que l'on peut appeler "Vilo".
C'est sans doute là que l'homme prudent doit arriver pour être plus en sécurité. Car d'un côté se cache le mal, de l'autre l'agonie.