Note :
Les critiques de « The Devil's Own Work » présentent un mélange d'opinions, beaucoup louant son style d'écriture et sa profondeur, tandis que d'autres critiquent son manque apparent d'horreur et d'intrigue captivante. Le roman est décrit comme un conte faustien qui équilibre la virtuosité technique avec une exploration subtile de la moralité dans l'écriture. Les lecteurs ont soit adoré ses subtilités, soit trouvé qu'il manquait de suspense et de caractérisation.
Avantages:De nombreux critiques ont apprécié le superbe style d'écriture du livre, sa virtuosité technique et son exploration réfléchie des thèmes liés à l'ambition, à l'ego et au monde littéraire. La prose est décrite comme soignée, engageante et stylistiquement vivante. Plusieurs lecteurs ont trouvé l'histoire intrigante, avec une vision unique et nuancée du marché faustien. Il est également noté pour son intelligence et sa profondeur morale.
Inconvénients:Certains lecteurs ont estimé que le livre n'était pas à la hauteur de ses éléments horrifiques, le décrivant comme peu effrayant et manquant d'action palpitante. Il a été fait mention d'un rythme lent qui pourrait conduire à un désengagement. Les critiques ont souligné un manque de développement des personnages et ont noté que les éléments surnaturels de l'intrigue semblaient sous-développés ou distrayants par rapport à la narration principale.
(basé sur 16 avis de lecteurs)
The Devil's Own Work (Valancourt 20th Century Classics)
Après qu'Edward, un jeune auteur en pleine ascension, a rédigé une critique virulente du nouveau roman du célèbre O. M. Tyrell, il est surpris de recevoir une invitation à rendre visite au vieil homme dans sa villa du sud de la France. Le soir de leur rencontre, Tyrell meurt, et peu après, la carrière d'Edward commence mystérieusement à monter en flèche, tandis qu'il gagne la célébrité, la fortune et les éloges de la critique. Mais malgré ses succès, Edward semble hanté, voire tourmenté. Son ami, le narrateur, commence à rassembler les pièces de l'histoire : un manuscrit ancien et impénétrable, une femme belle et sans âge qui s'attache à tout écrivain qui le possède, et un marché pour atteindre le succès à un prix terrible...
Lauréat du prestigieux Guardian Fiction Prize, le classique moderne d'Alan Judd The Devil's Own Work (1991) est, comme l'écrit Owen King dans la nouvelle introduction de cette édition, "un roman parfait sur la possession démoniaque qu'est l'ambition littéraire". Cette édition comporte également une nouvelle postface de l'auteur, dans laquelle il révèle les sources d'inspiration de ce récit obsédant.
"Plus de frissons dans sa petite longueur que dans une étagère entière de best-sellers. - Stephen King.
"À la fois fable morale, histoire de fantômes édifiante et attaque inspirée contre la dérive infernale des lettres modernes, il s'agit d'un récit splendide, magnifiquement raconté, que Ford ou Henry James auraient été heureux d'écrire. - Robert Nye, Guardian
"Il joue avec la notion de possession démoniaque mais devient une histoire de vengeance tout à fait réaliste et très originale ; un récit d'avertissement qui fait froid dans le dos. - Elaine Kendall, Los Angeles Times
"Un bref retour dans le monde de Faust, de Méphistophélès et du pacte diabolique. M. Judd... réussit à polir en profondeur." - Robert Grudin, The New York Times Book Review
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Dernière modification: 2024.11.14 07:32 (GMT)