Note :

Dans l'ensemble, les critiques de l'ouvrage font état d'un mélange de production de haute qualité et de déceptions quant au contenu. Si l'artisanat et l'esthétique sont loués, des inquiétudes se font jour quant au contrôle de la qualité à la livraison et à la baisse perçue de la qualité du contenu par rapport aux volumes précédents.
Avantages:Une belle présentation et une grande qualité de production pour le prix, avec une meilleure organisation thématique du contenu.
Inconvénients:Les problèmes liés aux dommages causés par l'expédition, à la baisse de la qualité du contenu, à la répétitivité, au nombre de pages inférieur à celui des volumes précédents et à l'augmentation du prix entraînent l'insatisfaction.
(basé sur 3 avis de lecteurs)
The Complete Crepax: Erotic Stories, Part I: Volume 7
"L'histoire d'une histoire" (1981) met en scène la photographe milanaise Valentina. Se retrouvant seule chez elle, elle décide de fantasmer sur l'infâme roman de Georges Bataille L'histoire d'un œil - avec une particularité : elle joue tous les rôles ! Dans les récits "Emmanuelle" (1978) et "Emmanuelle : l'anti-vierge" (1990), Crepax suit l'héroïne titulaire dans son voyage sensuel en tant qu'épouse polyamoureuse d'un diplomate français en Thaïlande.
Bien que le personnage soit surtout connu comme la vedette d'une série de films pornographiques, notamment le film de 1974 avec Sylvia Kristel, il trouve son origine dans un roman interdit de 1959 de Marayat Rollet-Andriane (nom de plume Emmanuelle Arsan), une Française d'origine thaïlandaise. Emmanuelle a une relation sexuelle dans un avion, joue une partie de squash torride avec une comtesse, tombe amoureuse d'une femme nommée Bee et vit une expérience intense dans un temple, parmi les nombreux autres exploits transgressifs que Crepax détaille dans le roman. Et, dans une innovation propre à Crepax, elle croise le chemin de King Kong !
Ce volume est le premier d'une série de deux présentant des adaptations en bande dessinée du canon de l'érotisme littéraire, ainsi que du matériel supplémentaire et contextuel. Et, comme on peut le lire dans les archives de Crepax, "(le dessinateur), couvert par l'autorité des classiques, s'aventure dans des territoires de l'érotisme qu'il n'avait jusqu'à présent osé qu'effleurer".