Note :

Le livre « Kafka Was the Rage » d'Anatole Broyard offre un aperçu captivant et évocateur de la vie de bohème dans le Greenwich Village d'après la Seconde Guerre mondiale. Bien que la prose soit louée pour son style agréable et ses observations perspicaces, certains lecteurs trouvent que le récit manque de substance et de cohésion, et le décrivent souvent comme inachevé. Le livre aborde divers aspects culturels de l'époque, mais s'appuie fortement sur des anecdotes personnelles, ce qui peut ne pas plaire à tout le monde. En outre, certains se sont inquiétés de l'accent mis sur les thèmes sexuels, ce qui a suscité des réactions mitigées quant à la profondeur et à l'authenticité globales des mémoires.
Avantages:⬤ Style d'écriture engageant et agréable.
⬤ Offre des aperçus intéressants sur le Greenwich Village d'après la Seconde Guerre mondiale.
⬤ Portrait coloré de la vie intellectuelle et de la bohème.
⬤ Bon humour et anecdotes divertissantes.
⬤ Excellente prose littéraire et citations mémorables.
⬤ Un regard nostalgique sur une époque culturelle importante.
⬤ Le livre donne l'impression d'être inachevé et de ne pas se terminer.
⬤ L'accent mis sur les expériences sexuelles personnelles peut nuire au commentaire social plus large.
⬤ Certains lecteurs le trouvent égocentrique et trop axé sur les relations de l'auteur.
⬤ Il comporte des incohérences et laisse planer des doutes sur l'authenticité des événements.
⬤ Il ne s'agit pas d'une histoire complète du Village, mais plutôt de mémoires personnelles.
(basé sur 56 avis de lecteurs)
Kafka Was the Rage: A Greenwich Village Memoir
Ce que Le festin mouvant d'Hemingway a fait pour le Paris des années 1920, ces mémoires charmants et indécrottables le font pour le Greenwich Village de la fin des années 1940. En 1946, Anatole Broyard était un avant-gardiste fringant et sérieux, enivré par les livres, le sexe et le quartier qui les offrait en abondance.
Rédigées avec style, pleines d'esprit, imprégnées d'intuitions à la fois affectueuses et astringentes, ces mémoires offrent un portrait indélébile d'une bohème perdue. Nous voyons Broyard installer sa librairie d'occasion sur Cornelia Street, se laissant aller à un rêve qui était pour lui aussi romantique que "vivre de la terre ou naviguer autour du monde", tout en exerçant sa libido avec une protégée d'Anais Nin et en suivant des cours à la New School, où il délibère sur "les nouvelles tendances de l'art, du sexe et de la psychose".
"En chemin, il rencontre Delmore Schwartz, Caitlin et Dylan Thomas, William Gaddis et d'autres écrivains au début de leur carrière. Écrit avec perspicacité et un esprit mercuriel, Kafka Was the Rage capture élégamment un moment et un lieu et rend hommage à une bohème perdue telle qu'elle a été vécue par un jeune écrivain désireux de trouver non seulement sa voix, mais aussi sa place dans une partie très spéciale du monde.