Note :

Ce livre est un mémoire passionnant du soldat irlandais John Francis Lucy, détaillant son expérience de la Première Guerre mondiale, depuis son recrutement en 1912 jusqu'à la fin de la guerre. Il offre un récit graphique et émotionnel de la guerre des tranchées, des batailles et de l'impact du conflit sur les soldats, en mettant particulièrement en évidence la perspective unique d'un soldat irlandais dans l'armée britannique.
Avantages:Les mémoires sont bien écrites, captivantes et offrent une description vivante de la vie dans les tranchées et des réalités de la guerre. Il offre une perspective rare sur l'expérience irlandaise pendant la Première Guerre mondiale, ce qui le rend important tant pour les historiens que pour les lecteurs en général. De nombreux critiques saluent l'authenticité, la profondeur émotionnelle et les descriptions détaillées des événements et des batailles, et considèrent qu'il s'agit d'une lecture essentielle pour quiconque s'intéresse à la Grande Guerre.
Inconvénients:Certains lecteurs sont troublés par la nature graphique des descriptions, et l'un d'entre eux critique un incident particulier reflétant une perte de sensibilité à la vie due à l'expérience de la guerre. En outre, quelques commentaires mentionnent la nécessité d'une meilleure conception de la couverture, bien que cela soit considéré comme un problème mineur par rapport à la valeur du contenu.
(basé sur 26 avis de lecteurs)
There's a Devil in the Drum
John Lucy, un Irlandais originaire de Cork, s'est engagé dans un régiment d'Ulster, les Royal Irish Rifles, avec son jeune frère en janvier 1912. Après six mois au dépôt, ils ont rejoint le 2e bataillon à Douvres.
Ils ont ensuite déménagé à Tidworth, où le bataillon se trouvait le 4 août 1914, dans la 7e brigade de la 3e division ; dix jours plus tard, ils étaient en France. Suivent de brillants récits sur Mons, Le Cateau et la retraite vers la Marne, le renversement de la situation et la bataille de l'Aisne, où son frère a été tué. Le bataillon fut impliqué dans des combats désespérés devant Neuve Chapelle en octobre 1914, perdant 181 hommes en quatre jours et cessant pratiquement d'exister, réduit à deux officiers et 46 hommes.
Remis sur pied, il subit le même sort lors de la première bataille d'Ypres. Il s'agit d'un livre superbe, l'un des meilleurs écrits par un « gradé », d'autant plus qu'il est l'un des rares à décrire les premières batailles de 1914.
Comme l'a écrit un critique en 1938, « c'est facilement le meilleur (livre de guerre) écrit par un Irlandais », ce qui est sans doute encore vrai. La description de la vie dans les rangs à cette époque lointaine, juste avant la Grande Guerre, est un atout supplémentaire.