Note :
Le livre « Egypt 1801 : The End of Napoleon's Eastern Empire » (La fin de l'empire oriental de Napoléon) de Stuart Reid offre une exploration perspicace de la campagne militaire britannique visant à déloger les forces de Napoléon de l'Égypte. Bien qu'il soit très instructif et d'une grande valeur historique, il est noté pour son manque d'écriture attrayante par rapport à d'autres récits historiques.
Avantages:Le livre offre une perspective fascinante et souvent négligée sur une période cruciale de l'histoire napoléonienne, principalement du point de vue britannique. Il est bien documenté, informatif et constitue une ressource précieuse pour les historiens militaires, soulignant l'impact de la révolution napoléonienne sur la guerre.
Inconvénients:Le style d'écriture est décrit comme manquant de qualités narratives engageantes, ce qui le rend moins captivant que d'autres ouvrages historiques. Les lecteurs à la recherche d'une histoire passionnante et d'un développement des personnages risquent d'être déçus.
(basé sur 2 avis de lecteurs)
Egypt 1801: The End of Napoleon's Eastern Empire
On considère que la première médaille de campagne décernée à des soldats britanniques est celle qui a été remise aux hommes qui ont combattu à Waterloo en 1815, mais une décennie et demie plus tôt, un groupe de régiments s'est vu attribuer un insigne unique - une figure de Sphinx - pour marquer leur service en Égypte en 1801.
Il s'agissait d'une distinction appropriée, car la campagne victorieuse était remarquable, menée loin de chez elle par une armée britannique qui ne s'était jusqu'alors pas distinguée au combat contre la France révolutionnaire, et qui, de surcroît, a eu les conséquences les plus profondes sur les guerres napoléoniennes à venir.
En 1798, un général Bonaparte, à la tête d'une expédition française excentrique, avait pour objectif non seulement de s'emparer de l'Égypte et de consolider l'influence française en Méditerranée, mais aussi d'ouvrir une route directe vers les Indes et de fournir l'occasion de détruire la Compagnie des Indes orientales et d'affaiblir fatalement la Grande Bretagne.
En l'occurrence, le général Bonaparte est rentré en France pour monter un coup d'État qui devait lui permettre de devenir empereur des Français, mais il a abandonné son armée, qui est restée sous le contrôle de l'Égypte, constituant toujours une menace potentielle pour la Compagnie des Indes orientales, jusqu'à ce qu'en 1801, une armée britannique nombreuse mais plutôt hétérogène, dirigée par Sir Ralph Abercrombie, débarque et, à l'issue d'une série de batailles âprement disputées, défasse totalement les Français.
Non seulement cette campagne a établi la réputation jusque-là plutôt douteuse de l'armée britannique et a contribué à sécuriser l'Inde, mais la capture en cours de route des îles de Malte a donné à la Grande-Bretagne une base qui lui a permis de dominer la Méditerranée pendant le siècle et demi qui a suivi.
Cette campagne peu connue, mais profondément importante, reçoit enfin le traitement qu'elle mérite dans les mains de l'historien renommé Stuart Reid.
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Dernière modification: 2024.11.14 07:32 (GMT)