
Five Fifty-Five
Dans son premier nouveau recueil depuis The Silvering (2016), Maura Dooley tente de le découvrir à travers des conversations avec, entre autres, Louisa M.
Alcott, Hokusai, Jane Austen, Buzz Aldrin, Anne Tyler et le grand-oncle et le grand-père qu'elle n'a jamais connus. Il y a aussi des poèmes sur les difficultés et les responsabilités de la traduction, à la fois à partir du mot écrit et dans l'interprétation de ce qui est laissé inexprimé dans différents types d'absence ; les ruisseaux vides, les arbres nus, la perte d'amis.
Pourtant, ce sont des poèmes qui trouvent et tentent d'offrir une consolation.