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10th (S) Bn the Sherwood Foresters. the History of the Battalion During the War
Le 10e Sherwood Foresters a été formé à Derby le 13 septembre 1914 et affecté à la 51e Brigade, 17e Division (Nord) de la Deuxième Nouvelle Armée de Kitchener ; il est resté dans cette brigade et cette division pendant toute la durée de la guerre. L'entraînement en Angleterre a lieu à Lulworth et à Wool, et en mai 1915, la division est transférée dans la région de Winchester pour un dernier entraînement intensif.
À la mi-juillet 1915, la division partit pour la France, le 10e Foresters traversant le pays dans la nuit du 14 au 15. Pendant le reste de la guerre, la division servit sur le front occidental. L'auteur a rejoint la France avec le bataillon (compagnie B) mais, comme il l'explique dans son épilogue, il n'est resté avec lui que jusqu'en mars 1916.
Par la suite, il a rejoint le QG de la 51e brigade, avec de brèves périodes au QG de la division et à la 50e brigade, suffisamment proches pour garder le contact avec son ancien bataillon.
De manière inhabituelle, cette histoire s'ouvre sur la liste nominative des officiers partis en France avec le bataillon en juillet 1915, suivie de la liste des honneurs et des récompenses, puis le récit commence. Le bataillon a d'abord combattu dans le saillant d'Ypres, dans les tranchées de Sanctuary Wood, puis de Bluff.
Il s'est ensuite déplacé vers la Somme, où il a participé à la bataille pour Fricourt et le bois Delville. Au cours des onze premiers jours de l'offensive de la Somme, le bataillon a subi 381 pertes, dont 15 officiers. Il est resté sur le front de la Somme jusqu'au Nouvel An, puis la division a été transférée dans le secteur d'Arras pour l'offensive de printemps, combattant dans les deux batailles de la Scarpe.
Le bataillon a participé à la troisième bataille d'Ypres, aux deux batailles de Passchendaele et à la dernière offensive allemande en mars 1918. La dernière bataille du bataillon s'est déroulée à la Forêt de Mormal le 4 novembre, lors de l'avancée vers la Sambre. Il s'agit d'une histoire directe et factuelle, qui enregistre les mouvements du bataillon vers et hors de la ligne de front, décrit les combats auxquels il a participé et cite les pertes des officiers, plutôt que d'un récit brodé de divers souvenirs et anecdotes personnels.
L'ouvrage est présenté tel que l'auteur l'a écrit (on ne sait pas quand il l'a écrit) sans aucun commentaire éditorial, mais il s'agit d'un ajout bienvenu à l'ensemble des histoires d'unités qui constituent une partie essentielle de la littérature sur la Grande Guerre.